Généralités sur les traitements curatifs

par air chaud

Le procédé par air chaud est utilisé dans l’habitat dans 4 principales applications :

-les traitements  curatifs des champignons lignivores dont la mérule ;

-les traitements curatifs contres les insectes xylophages (petites et grosses vrillettes, capricorne et lyctus) ;

-dans l’assèchement des matériaux humides et

-dans le traitement des punaises de lit.

 

Une augmentation de température s’accompagne toujours d’une diminution du taux d’humidité dans l’air. Ce point est essentiel car un traitement par air chaud aura toujours un double impact curatif sur les nuisibles :

-           par la voie thermique et

-           par la voie d’assèchement des matériaux.

EFFET THERMIQUE SUR LES INSECTES ET LES CHAMPIGNONS 

 

L’efficacité thermique repose en premier lieu sur des données scientifiques éprouvées. In situ et en laboratoire, il a été démontré lors de multiples essais qu’une température élevée peut être létale.

Les objectifs thermiques à atteindre seront différents en fonction des espèces en présence à éradiquer : il est donc primordial de les bien connaître au préalable. Une analyse en laboratoire agréé est donc obligatoire avant toute intervention.

 

En ce qui concerne la fonge (champignons lignivores):

Certaines espèces fongiques ne subsistent pas à des températures élevées durant une durée déterminée. Les facteurs temps et température sont déterminants.

Pour une même espèce fongique, les températures létales seront également différentes selon que l’on s’intéresse au mycélium ou aux spores.

En ce qui concerne les insectes :

 

Les insectes xylophages (œufs, larves et adultes volants (reproducteurs)) ou encore les punaises de lit (œufs, nymphes, adultes) ne subsistent pas au-delà de certaines températures.

Une température létale d’un insecte correspond à la température pour laquelle les protéines qui le composent vont coaguler. Si la voie thermique est curative, le recours aux produits chimiques insecticides est obligatoire afin de constituer une barrière préventive de surface.

EFFET DE L’ASSECHEMENT SUR LES INSECTES ET LES CHAMPIGNONS LIGNIVORES :

 

L’effet d’assèchement, tout comme l’effet thermique repose sur des données scientifiques : les insectes à larves xylophages et les champignons lignivores vont se développer préférentiellement dans des milieux humides.

Il est donc essentiel de :

- supprimer les sources d’humidité pour éviter tout type d’infestation fongique ou d’insecte.

- assécher les matériaux pour cesser tout développement.

 

En ce qui concerne la fonge (champignons lignivores):

Il a été démontré que les champignons lignivores ne se développent que sur des bois humides. Aussi, supprimer l’humidité dans le bois rend tout développement impossible.

Ce point constitue la meilleure des préventions.

Seuls la mérule et le coniophore des caves font exception dans la fonge car ils sont capables de créer un réseau hydrique afin d’acheminer l’eau sur les bois secs.

A noter que seule la mérule est invasive dans les matériaux, à l’inverse du coniophore.

En ce qui concerne les insectes :

 

Un bois humide et/ou une ambiance humide sont extrêmement favorables au développement des insectes xylophages.

Diminuer l’humidité permet de se prémunir de toute infestation. Cependant, le recours aux produits chimiques insecticides est obligatoire afin de constituer une barrière préventive après un traitement curatif thermique.

CAS PARTICULIER DE LA MERULE PLEUREUSE

En cas d’infestation par la mérule pleureuse, il faut limiter autant que possible le confinement et supprimer toutes les sources d’humidité. Sous ces deux actions, le développement de la mérule sera refreiné au maximum.

Cependant, la mérule est tout à fait capable de se placer en léthargie si elle n’est pas éliminée de façon certaine. Il est ainsi nécessaire de recourir à un traitement curatif pour s’en débarrasser définitivement.  

 

PRINCIPE DU PROCEDE PAR AIR CHAUD

 

Système de chauffage utilisé :

Le procédé utilise toujours de préférence un appareil de chauffage placé à l’extérieur de l’habitation. Dans l’immense majorité des cas, les systèmes employés sont toujours à air pulsé : l’air réchauffé à l’extérieur du bâtiment est acheminé à l’intérieur par l’intermédiaire de gaines thermo résistantes jusque dans les zones infestées de l’habitat. La chaleur distribuée est ainsi sans aucun risque de départ d’incendie.

Par ailleurs, les systèmes autonomes (sans électricité) sont toujours à combustion indirecte : l’air chaud produit n’est pas en contact avec les produits de combustion.

 

A l’inverse, les systèmes de chauffage électriques du type infra rouge sont proscrits en raison :

- de la non homogénéité de la diffusion de la chaleur (générée sous forme de spot). La température du spot est beaucoup trop élevée (de 350 à 760°C) et devient vite trop faible au-dehors du rayonnement infra rouge ;

- de multiples risques de départ d’incendie (par échauffement des câbles électriques et du chauffage qui doivent de fait être placés directement au sein du bâtiment, par brûlure directe ou par auto combustion des matériaux (boiseries, tapisseries) situés devant le spot généré par l’appareil. A titre d’exemple, une température de 300°C appliquée sur des bois suffit à les transformer en charbon de bois.

- Au-delà des aspects liés aux risques d’incendie, ce type de chauffage n’est pas adapté aux normes tels que EN NF 14128 ou FD CEN TR 15003 puisque l’habitat doit être isolé en intérieur et en extérieur par bâchage ou apposition de cloison isolante: les polymères plastiques pour les plus thermo résistants rentrent en fusion (passage de l’état solide à l’état liquide) à des températures maximales de 60°C (polystyrène) à 100°C (polyéthylène).

- de la consommation électrique importante nécessitant la mise en place à l’extérieur du bâtiment d’un groupe électrogène de très forte puissance, généralement trop bruyant pour une utilisation en continue sur plusieurs jours.

Il est donc préconisé de toujours s’adresser à une entreprise spécialisée pour recourir à un traitement thermique sous peine de n’obtenir pour résultat que des dégâts catastrophiques…

 Préparation des habitats:

L’habitat est préalablement bâché pour réduire au maximum les déperditions thermiques.

 

La chaleur pénètre peu à peu l’ensemble des matériaux constitutifs de la zone infestée : les bois, les maçonneries et l’ensemble des matériaux des cloisons, des planchers ou des plafonds vont alors accumuler cette chaleur. Insectes et champignons contenus dans les matériaux vont subir cette chaleur et seront ainsi détruits. L’humidité contenue dans les matériaux va en parallèle diminuer.

 

 

Pour la mérule, la durée du procédé sera variable en fonction de l’épaisseur des murs et de la nature des matériaux infestés : si un mur en béton capte rapidement la chaleur, il la dissipe aussi très vite. Plus les murs sont épais, plus il faudra chauffer longtemps pour obtenir la température de 50°C durant 16h au cœur des matériaux.

 

Ainsi, et à l’inverse des données obtenues en laboratoire, dans le cas de la mérule, il sera plus difficile de parvenir à détruire le mycélium que les spores. En effet, le mycélium se situant dans les maçonneries, il faudra chauffer de longues heures pour atteindre une température élevée au cœur des murs infestés. Les systèmes classiques ne permettent pas d’atteindre des températures ambiantes durant de longues pour pouvoir détruire les spores.

NORME ET HOMOLOGATION DU PROCEDE A AIR CHAUD

 

La Communauté Européenne reconnaît le procédé air chaud comme une alternative écologique tout aussi efficace que les traitements chimiques classiques aussi bien dans l’éradication des champignons lignivores que des insectes à larves xylophages.

Face aux multiples variables (durées et températures létales) liées aux différentes espèces, aux habitats, la norme CE NF 14128 établit une standardisation de la procédure et un contrôle permanent du procédé.

Bien que le procédé par air chaud soit encore peu utilisé en France, son efficacité est reconnue officiellement par la France depuis plus de 13 ans : cette norme a été homologuée en 2004 par un décret d’application. Le procédé est également recommandé par l’Agence Nationale de l’Habitat (ANAH).

OBJECTIFS THERMIQUES :

 

Les objectifs vont dépendre de l’espèce à éradiquer, du temps d’exposition à sa température létale ainsi que de son caractère invasif ou non dans les matériaux. Il est à noter que la configuration du bâtiment est aussi à prendre en considération, du fait que la température dans une pièce n’est jamais homogène.

Dans le cas de la mérule, l’objectif thermique à atteindre est d’au moins 50°c durant 16 heures au cœur des matériaux infestés (puisqu’elle est invasive dans les matériaux).

Pour les insectes xylophages (œufs et larves) et les champignons lignivores (hors mérule), une température de 60°c durant 1 heure au cœur des bois.

Pour les punaises de lit, une température dite de contact (ou ambiante) de 55 à 60°C durant 2heures est suffisante pour tuer œufs, larves et insectes par coagulation des protéines.

 

AVANTAGES DU PROCEDE PAR AIR CHAUD

 

Respectueux des occupants, écologique et sécurisé :

 

Aucun produit chimique n’est employé: aucune crainte d’ exposition des occupants aux émanations des produits chimiques fongicides et insecticides injectés dans les matériaux ou pulvérisés en surface.

Procédé respectueux de l’environnement.

Aucun risque d'incendie, la chaleur est sans flamme: seul de l’air chaud est insufflé dans l’habitat.​

 

 

 

Economique:

 

-Pour l’éradication de mérule, les côuts liés à la démolition/reconstruction dans un périmètre de sécurité de 1,5m dans le cas des traitements chimiques sont économisés.

Ils représentent en moyenne 60 à 70% du côut global dû aux contraintes imposées par l’injection des produits chimiques dans les maçonneries.

Avec le traitement par air chaud, les dalles, solives,  planchers, plafonds et revêtements muraux sont conservés.

Il faudra s’assurer que les éléments porteurs en bois ont conservé leurs propriétés mécaniques. Les sondages invasifs des bois pourront être substitués par un recours à un sapromètre (appareil mesurant la résistance mécanique des bois).

 

Ainsi, des immeubles voués à la destruction avec les traitements chimiques pourront être sauvés économiquement grâce au procédé par air chaud.

 

Aucun frais ultérieurs de récidive à prévoir:

Les traitements chimiques antimérule, pour la plupart constituent une barrière préventive dans les maçonneries en inhibant son développement (source guide de l’ECHA de février 2017).

Par ailleurs, seules les maçonneries visiblement infestées sont traitées. Les foyers secondaires, encore invisibles au moment du traitement chimique, ne seront pas traités.

 

Il faut alors, envisager une nouvelle reprise avec, de nouveau, une démolition/reconstruction et une réinjection de fongicide…

Le procédé air chaud éradique l’ensemble des foyers d’infestation présents dans le volume qu’ils soient visibles ou non: la chaleur se répand dans l’ensemble des matériaux présents

 

Selon le type de procédé curatif thermique utilisé, il pourra être possible de supprimer les spores en présence dans le volume chauffé.

Efficacité : 

L’emploi de sonde permet un retour direct et objectif sur l’efficacité obtenue par le traitement par air chaud. 

L’ensemble des constituants des champignons (spores, carpophore, mycélium), les insectes xylophages et les punaises de lit  sont détruits. 

Le volume total et les matériaux constitutifs de la zone traitée sont désinfestés.

 

 

Souplesse du traitement: 

Le matériel employé doit être développé spécifiquement pour répondre aux normes de sécurité et au type de bâtiment traité. 

Il doit être capabe de répondre à l’immense majorité des cas de figure tant en terme de mobilité que de capacité de chauffe. 

Des immeubles de plusieurs centaines de mètres carrés qui sont  infestés sur plusieurs étages, charpente comprise, pourront être traités en une ou plusieurs étapes. 

En cas d’infestation mitoyenne, les deux habitations devront être traitées simultanément.

 

 

PROCEDE EMPLOYE PAR HYDRO HOME PROTECT CONSEIL

 

En exclusivité, HYDRO HOME PROTECT CONSEIL développe et fournit des prestations avec PHAR®.

PHAR® (ou PROCESSING by HOT AIR RECYCLING®) est un procédé de traitement par recyclage d’air chaud.

 

PHAR® constitue une solution alternative, écologique, curative et non invasive destinée à traiter des bâtiments ou des matériaux dont le bois.

 

Les critères de PHAR®  à sa création ont été :

-           de pouvoir répondre au-delà des objectifs fixés par les normes françaises et européennes en vigueur (EN NF 14128 et FD CEN TR 15003) qui ont été établies sur la base des systèmes existants ;

-           d’apporter une solution alternative, écologique, curative et non invasive en rapport aux techniques chimiques classiques (traitements de mérule, d’insectes à larves xylophages,…) ;

-           de pouvoir appliquer des traitements curatifs ou préventifs dans des espaces confinés où il est impossible d’intervenir sans entrevoir des frais de démolition conséquents

-           d’assécher et/ou d’assainir des volumes importants ayant été subi des infestations (punaises de lit) ou une humidité importante (incendie, inondation).

 

PHAR® est ainsi particulièrement innovant puisque ce n’est pas moins 36 points de brevet qui ont été déposés.

En effet, le procédé est tout aussi performant tant au niveau du système de chauffage employé qu’au niveau de la préparation des bâtiments.

 

Afin d’avoir plus de lumières sur PHAR®, une brochure informative est à votre disposition.

 

 

GARANTIES:

 

Le traitement curatif par air chaud que nous appliquons respecte à minima et en tout point la norme CE NF 14128.

Cela nous permet d’obtenir de notre assurance AXA une couverture en responsabilité décennale sur les traitements curatifs par air chaud.

En fin de traitement, nous délivrons un certificat de garantie décennale de reintervention cessible en cas de revente du bien.

Vous bénéficiez d'une garantie d'efficacité avec la garantie satisfait ou remboursé (dans le cas où les objectifs thermiques ne sont pas atteints).

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